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J’aime écrire, j’aime jouer, alors pourquoi ne pas écrire sur les jeux que j’aime ? Cette page mensuelle me permet de partager avec vous mes expériences de jeu récentes sous la formes de billets libres, tantôt critiques, tantôt enflammés mais toujours passionnés.

Dream Daddy

Vous en avez peut-être entendu parler car de nombreux médias français se sont emparés de ce micro-phénomène gaming de l’été, Dream Daddy : a Dad Dating Simulator.

Pour tout vous dire, sachant comment le grand public méconnaît l’univers du jeu vidéo, je pensais qu’on parlait simplement d’un jeu bâclé qui ne devait sa renommée qu’à un second degré de plus ou moins mauvais goût et dont le concept parodique de Daddy Dating avait amusée une presse moqueuse en manque d’actualité. Néanmoins, bien que totalement étranger au visual-novel et autres romances interactives, je me suis laissé piquer de curiosité par ce jeu au potentiel amusant et aux graphismes plutôt chatoyants.

Dès l’ouverture et tout au long de ma partie, j’ai été de surprises en surprises en découvrant un jeu dont tous les aspects ont été conçus avec la même attention, le même souci du détail et la même exigence. Ce que j’imaginais être une plaisanterie est en réalité un jeu honnête qui place le joueur au centre d’histoires mignonnes parfois touchantes, parfois drôles, souvent les deux, et qui ne manque jamais de tendresse envers ses personnages.

En quelques mots, on incarne le père célibataire d’une ado qui fait sa rentrée à l’université. Pour l’occasion, on déménage dans un nouveau quartier et notre fille pousse à visiter les lieux pour rencontrer les nouveaux voisins. Cette longue introduction nous permet d’en apprendre plus sur notre passé et de faire la connaissance des différents protagonistes que l’on pourra revoir par la suite. Il y a le proprio du café branché, le voisin marié, un ancien pote de fac, le gothique vendeur de vêtements, le pilier de comptoir, le prof d’espagnol et le papa bourru. Ensuite, nous aurons l’occasion de les recontacter pour avoir un, deux puis trois rendez-vous en tête à tête.

Depuis le début jusqu’à la fin, les scènes sont soignées et on découvre les personnages, qui sont assez différents les uns des autres pour susciter l’intérêt, dans des scènes rigolotes où la séduction se joue entre les lignes. Bien sûr, on accrochera ou non au principe du jeu relativement linéaire, basé sur des quantités de dialogues et dont les choix sont finalement limités. Malgré tout, on ne s’ennuie pas et il faut saluer les efforts des développeurs de créer un jeu dynamique, incluant différentes phases de gameplay plus ou moins interactives selon les situations et les dialogues. Cela permet une expérience stimulante et plus amusante que cela ne pourrait apparaître de prime abord.

* Dream Daddy n’est à ce jour disponible qu’en anglais et il n’existe à ma connaissance aucune traduction en français prévue pour le moment.

Mon opinion ? On peut dire que c’est un peu le roman de gare de l’été pour les cœurs d’artichaut, que l’on soit geek ou simple badaud.

Overwatch

Ça ne veut pas dire grand chose de placer Overwatch dans ce mois d’Août 2017 car c’est un jeu que je lance régulièrement depuis décembre dernier.

Il y a des jeux auxquels j’aime jouer à des moments précis, le soir ou en pleine nuit, ou au réveil, ou par temps gris, ou le week-end. Bref, quand je suis sûr de pouvoir m’y plonger sans contrainte. Mais pour Overwatch, c’est différent, une partie par-ci, une partie par-là, et ça s’enchaîne sans qu’on s’en soit rendu compte.

Les personnages que j’aime diriger sont plutôt défensifs, les constructeurs comme Symmetra et Torbjörn mais aussi Chacal. En ce mois d’août, je me suis essayé à de nouveaux personnages. Winston, d’abord, puis les snipers ensuite. Ce ne sont vraiment pas eux que je choisis d’habitude mais je dois avouer que j’ai trouvé très amusant de jouer Fatale, Hanzo ou Ana.

Mon opinion ? Plaisant, récréatif, addictif. Je ne m’étends pas plus car je sais bien que j’y reviendrai sur Overwatch.